Québec
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| Cet article pourrait être trop Québécois. Les Français pourraient ne pas comprendre l'humour.
Pour de vrai, on pourrait pas s'en câlisser plus que ça. Ne faites rien pour changer la situation. |
| Québec | |
|---|---|
| Drapeau | |
| Langues officielles | Le Québécoé pis l'Accent du Lac |
| Devise Nationale | J'men souviens pu |
| Capitale | Québec |
| Premier ministre | Johnny Charest |
| Gouvernement | On en a un? |
| Superficie | 3 fois la France avec 2% du territoire habité |
| Population | Assez pour dire qu'on en a une |
| Indépendance | 30 octobre 1995 |
| Villes | Montréal, Québec et...euh |
| Monnaie | La face d'la reine |
| Hymne national | Les gens de mon pays |
| Statut politique | Nation sous-pays pas inclu dans la constitution |
Le Québec est une nation, civique, ethnique ou dendrométrique, on s'en fout, et qu'on n'en parle plus, bon. Un résident du Québec s'appelle un(e) Québécois(e) (ou, en anglais, un Kwébeckeur ou, plus souvent, un fuckin' Kwébeckeur ou encore un Peppeur, un Fuckin' Frenchman, fuckin' frog, etc). Vivant principalement sous six pieds de neige, les Québécois aiment se vanter de leur poutine et insister qu’ils ont leur propre culture même si l'ombre culturelle immense de la France crée un complexe d'infériorité pour cette lointaine province. Accessoirement, le Québec est aussi le pays d'Amérique latine le plus septentrional, et si vous ne comprenez pas ce que cela veut dire on ne peut rien pour vous, si ce n'est vous conseiller d'aller voir la définition ad hoc, que nous nous sommes d'ailleurs sévèrement abstenus de publier ici-même, car hé, on va pas vous mâcher le boulot et plus si affinités, non plus. Cela veut juste dire que vous êtes un vrai Québécois.
Il est dit que le Québécois de tous les jours cherche à faire dos à son passé, ce qui explique pourquoi ils ont l'Ontario dans le cul, hostie.
Charles de Gaulle fut le plus grand homme politique québécois. Il mesurait 1,98m.
La capitale est la ville de Québec, mais le Québec est généralement divisé en deux portions: (1) Montréal; et (2) autre que Montréal. Les trois symboles nationaux du Québec sont la manifestation, les nid-de-poule et le Joe Louis.
L'exportation primaire du Québec est Céline Dion, mieux connue au Québec pour des chansons aux paroles comme "Lolita n’était pas trop jeune pour aimer, n’était pas trop jeune pour se donner ..." et pour avoir couché avec son vieux singe de gérant: René Angélil.
Avis : le Québec n'a aucun intérêt pour la réimporter. Ainsi, toute demande à cet égard sera ignorée. Vous l'avez, vous la gardez, et on n'en parle plus. Par ailleurs, de nombreuses recrues ayant suivi les traces de Céline sont aussi disponibles à une exportation unilatérale et sans possibilité de retour après usage !
Le Général a dit : Vive le Quebec libre !, mais aussi Vive le Canada Français. Quant à Ségolène Royal, elle est pour le Quebec libre alors qu'elle n'est même pas présidente de la France.
Sommaire |
[modifier] Démographie
Le Québec est peuplé de Filles du Roi, de sauvages, de prisonniers déportés, d'hommes politiques francais en cure de désintox car ayant trop fumé et vu des emplois inexistants et de minables petits gnomes ne méritant pas l'attention (car ces nains, venant de France, ont des goûts affreux et horribles). Finalement, il reste une minoritée de personnes plus ou moin fiables et a réélu un premier misistre qui a la coupe de cheveux d'un mouton... (Parce qu'on avait le choix entre un fif sur la coke et un trisomique léger cimonac!) Aucun québécois, à notre connaissance, n'a jamais songé à revendiquer des ancêtres originaires de Chatuzange-le-Goubet - Ces gens-là ne savent pas ce qu'ils perdent.
[modifier] Gastronomie
La belle province de Québec est connue pour ses buveurs de bière, objet d'une variante du drapeau local
La belle province de Québec est aussi connue pour ses restaurants, les « casse-croûtes ».
Le casse-croûte (littéralement, « pour casser la croûte du pain ») est une expérience culturelle unique du Québec. Ces cabanes-à-patate et autres shack-à-gras parsèment le « chemin du roi », tracé pour suivre le fleuve sans se mouiller.
Les arts culinaires typiques de casse-croûte incluent des « hambourgeois » (équivalent à un hamburger dans d'autres provinces, mais prévu pour les bourgeois) et la poutine, à l'origine prévue pour générer la tourista locale chez les touristes russes, qui n'est en fait qu'un mariage improbable entre Dave et le plat national Belge.
D'autres restaurants traditionnels québécois sont principalement des « érablières » ou « cabanes à sucres » placés loin en forêt et parfois près des autoroutes, on y sert principalement la nourriture traditionnelle de bûcheron ou de coureur des bois telle que « les oreilles de crisse » (oreilles faites à partir d'une certaine sorte de graisse de porc qui défient la traduction pour tout étranger).
Issu de l'immigration askhénaze, le smoked meat, viande de... euh, de quoi, déjà ? Viande salée, épicée, fumée et bouillie, est servie en sandouiches dégoulinants de gras sur Le Plateau à Montréal par des gnomes ronchons dans des charcuteries à maudzits tourissses. Pendant que vous tentez de rattraper vos couverts et votre serviette en papier que le pithécanthrope payé au lance-pierres vient de vous jeter négligemment avec un petit grognement, vous aurez la chance, en lisant le set de table taché de gras servant de menu de découvir que Céline et René, plus connus sous le nom de Famille Royale Québécoise, ainsi que Nana Mouskouri ont mangé là. Ce parrainage par tant de célébrités internationales a permis au smoked meat d'étendre son aura au-delà du Plateau, et la contagion dépasserait d'ores et déjà Montréal. La poutine au smoked meat serait même en passe de détrôner la poutine régulière à la sauce en canne et aux crottes de cheddar frais qui font squouiche sous la dent.
[modifier] Climat
Le climat au québec est composé de 4 saisons que voici.
- L'hiver
- Après l'hiver
- En attendant l'hiver
- Avant l'hiver
Quand il ne neige pas, il pleut et quand il ne pleut pas il fait beau. Et quand il ne fait pas beau, il neige. (ou un truc du genre) Au québec, les mêmes évènements climatiques qu'en France prennent différents noms.
- Il ne pleut pas au Québec: il mouille!
- Il ne fait pas froid au québec: Il fait frette en criss!
- Il ne pleut pas fort au québec: Il tombe des clous!
- Il ne fait pas chaud au québec: On crève!
- Il ne fait pas chaud dans une pièce: C'tun four!
Le québéquois moyen vit généralement sous 10 pieds de neige l'hiver (surtout cet hiver!), en shorts dès que la température dépasse les 10 degrés au printemps, torse nu et en boxer l'été et dans sa maison de bois rond pendant qu'il pleut l'automne. Contrairement a ce que plusieures personnes croient, la température peut atteindre les 30 degrés( surtout pieds nus sur de l'asphalte neuve)
[modifier] Géographie
Représente cinq fois la superficie de la France et même presque sept fois si on se sert de la projection de Mercator, mais avec trente fois la glace et la neige d'une façon ou de l'autre. La population du Québec se groupe sur la frontière au Sud, située exactement à mi-chemin d'avec le Pôle Nord. Il en est ainsi parce que Laval est au Sud et que tout le monde veut se rapprocher de Laval, where everything is bigger and better in Laval.
Pour défendre un si vaste territoire, le Québec peut compter sur ses arpenteurs-géomètres.
[modifier] Géographie physique
- Ciel
Le ciel québécois est habituellement bleu, parfois parsemé de nuages blancs, surtout en hiver. Ces couleurs ont été choisies pour se distinguer du Canada, qui a préféré adopter la couleur rouge pour les mêmes fins.
- À terre
Le plancher des vaches québécois est, comme son nom l'indique, propice à l'industrie laitière, mais pas partout. Le reste est constitué surtout de forêts et de moustiques, aussi appelés maringouins lorsqu'ils travaillent dans l'industrie navale au Réservoir Gouin, la mouche noire, ou mouche à marde, est aussi une catégorie de moustique bien connue de Amos; capables de grands explois tel enlever un orignal (le petit Jérémie n'a d'ailleur plus été revu suite à sa visite de ce coin de pays). Comme les Québécois sont orgueilleux (mais pas fiers), ils ont pris soin de faire pousser des montagnes même là où l'on n'en avait pas besoin, d'où Montréal et la Montérégie.
- Sous-sol
Le sous-sol du Québec n’est pas encore fini, quoique suite aux rénovations, le gouvernement Charest a prévu qu'il serait doté d’un magnifique plafond suspendu, d’une table de billard et même d’une patinoire intérieure et d’un hangar à Hummer, comme chez Patrick E. Roy.
[modifier] Géographie humaine
- Régions administratives
Le pays est divisé en régions administratives, histoire que sur une carte on puisse mettre plus de couleur. Autrement, elles n'ont été inventées que pour donner l'impression aux gens du Québec profond qu'ils étaient plus nombreux qu'à Montréal.
Toutes les régions sont numérotées. Dans l'ordre, ça va comme suit...
- Bas-Saint-Laurent
- Saguenay-Lac-Saint-Jean
- Capitale-Nationale
- Mauricie
- Estrie
- Montréal
- Outaouais
- Abitibi-Témiscamingue
- Côte-Nord
- Nord-du-Québec
- Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
- Chaudière-Appalaches 12a Beauce
- Laval
- Lanaudière
- Laurentides
- Montérégie
- Centre-du-Québec
- Villes principales du Québec
ville de Québec est la seule ville digne de ce nom. Après, il n'y a que des villages ou, à la limite, des grands villages, comme Kuujjuak.
- Quelques villages importants du Québec
- Québec, la vieille capitale nationale de Champlain
- Sherbrooke
- Longueuil
- Laval
- Ville de Saguenay
- Rivière-du-loup
- Victoriaville
- St-Évariste-De-Forsyth
- St-Pie de Bagot
- Amqui
- Sept-îles
- Saint-abus-des-trait-d'unions
- Chateauguay
- St-Jacques-Le-Majeur-De-Wolfstone
- Rigaud
- Ferme-Neuve
- Ste-Philomène-De-Fortierville-De-Lobitnière
- Notre-Dame-Des-Septs-Douleurs
- Rimouski
- Hérouxville
- Saint-Mathieu-Du-Parc
[modifier] Histoire
Le Québec fut d'abord habité, il y a vraiment beaucoup longtemps, par les premières créatures unicellulaires, avant de céder la place aux brontosaures, puis aux archéoptéryx (on voit encore des traces de ceux-ci dans les Mountain Coop Equipment), aux tigres à dents de sabre et, enfin, aux Amérindiens, qui étaient descendus de Haute Asie en toboggan, ou traîne sauvage, à la faveur de l'ère de glace. Ce sont eux qui donnèrent le nom de Québec au pays, nom de totem signifiant «Poulamon redondant».
C'était cependant trop beau pour durer. Les Vikings et quelques pêcheurs basques en ont profité pour établir quelques truck stops maritimes pendant que c'était encore tranquille, jusqu'à temps que les François, dirigés par François Ier (d'où leur nom), se pointent et foutent des croix partout. (Voir, pour les détails sociaux concernant la colonisation, la section plus bas à cet effet). Là, Voltaire a dit que c'était juste « quelques arpents de neige », mais il se trompait; un certain Dollard, inventeur de la fiscalité et d'un congé férié maintenant obsolète au pays, se fit exploser un baril de poudre en pleine face et se rendit compte qu'il s'agissait plutôt de « quelques arpents de piège », pour lesquels il inventa un jeu. Dollard fut porté en triomphe. La France se sert pendant de longues années de cette contrée pour y stocker son surplus de pauvres, prostituées et bagnards avant de la refourguer en 1763 à l'Angleterre pour qu'elle fasse de même.
Pour la petite histoire, c'est pas vrai que les Canadiens (mot ancien désignant «Québécois» et repris depuis par une nation rivale en mal d'identité) se sont fait laver en 1759; d'abord, la lessive était peu abondante en Amérique du Nord à cette époque, mais nettement plus suffisante à 65 000 Néo-Français qu'à 2 000 000 de pas-encore-Étatsuniens. La Bataille de Sainte-Foy, le lendemain matin, on n'en parle jamais, mais crisse, réveillez-vous, on l'a gagnée, et le vrai problème est venu le printemps d'après (lire: mois de juillet suivant) quand les premiers renforts venus étaient britanniques pis que ça été pas clair... non, franchement pas clair. Mais je ferai un autre éditorial à ce sujet.
Nous disions donc, les Canadiens commencèrent à devenir Québécois lorsque, suite à la Conquête, René Lévesque devint leur Premier Ministre. C'est lui qui, en quelques décennies seulement, les mena sur le chemin de la souveraineté en leur disant meilleure chance la prochaine fois, leur fit acquérir l'électricité, les autoroutes et l'amiante. Par contre, c'est pas à René qu'on doit l'imprimerie au Québec, mais à Benjamin Franklin, qui voulait s'en servir comme moyen d'invasion en faisant imprimer le Journal de Montréal. Cependant, toutes les tentatives subséquentes d'invasion du Québec (1776 et des poussières-1812) échouèrent pour la simple et bonne raison que les cartes géographiques étatsuniennes s'arrêtent immanquablement à leur frontières et, surtout, qu'il fait nettement plus froid au Québec l'hiver que chez eux. Cela a d'ailleurs valu aux soldats étatsuniens de ces guerres le surnom de Décembristes.
Le Québec obtint entre autres sa souveraineté partielle lorsqu'il cessa de se faire accroire qu'il lui serait impossible d'aller faire du ski dans les Rocheuses en devenant souverain, alors qu'il pouvait très bien continuer d'aller en faire à Chamonix même s'il ne faisait maintenant plus partie de la France. Vérifiez, on le voit dans le film Les Boys II.
[modifier] Colonisation
Étant une société coloniale, le Québec fut donc peuplé par des colons, ce qui marqua considérablement son histoire.
Jean Talon est considéré comme le père de la colonisation au Québec. C'est lui qui, en se rendant compte que la vigne ne poussait pas si bien sous ces climats subpolaires, s'aperçut que la bière y profitait en revanche fort bien, ce qui était un élément essentiel au développement d'un bon colon[1]. Puis Talon développa, coup sur coup, le BS, les chips au ketchup, le Pepsi, le PlayStation 2 et le Pétanque. Avec l'aide de Joseph-Armand Bombardier, on lui attribue également l'invention de l'alcoolisme sur motoneige.
Le colon typique étant trop épais pour séduire une femme le moindrement décente, on prit soin de faire venir, dès le XVIIe siècle, des femmes par correspondance, aussi dites « filles du roy », pour faire plus joli.
Le colon est, étonnament, doué de compétences militaires insoupçonnés. On raconte que, à l'époque des Patriotes (1837-1838, époque brève mais glorieuse s'il en est), il pouvait griller un Anglais sur place grâce à des rayons lasers implantés dans ses yeux (voir image ci-jointe).
On remarquera enfin qu'avec l'arrivée de l'ère post-coloniale, le Québec est resté fidèle à ses origines en restant malgré tout peuplé de colons.
[modifier] Politique
Le Québec est une "société distincte", terme indiquant qu'il fait partie du Canada même s'il est une nation en tant que tel. Ce paradoxe est l'héritage politique d'un ancien premier ministre canadien qui a acheté les québécois à coup de drapeaux canadiens juste avant le référendum sur la souveraineté de 1995.
Maintenant, le Québec est séparé entre deux groupes : un groupe de libéraux qui sont ni plus ni moins que des américains qui parlent la langue de Molière et l'autre dont l'hymne national est "Libérez nous des libéraux". Ah j'ai oublié de parler d'un troisième groupe, les girouettes dont les positions officielles changent constamment selon la direction du vent populiste et qui se présentent comme des adéquistes, ce qui veut dire Action Démagogique du Québec.
Le pouvoir est actuellement détenu par le parti libéral du Québec dont la devise officielle est "nous sommes prêts", mais ils ont oublié de nous mentionner dans combien de milliards d'années ils seront prêts. Ainsi, le Québec est paralysé par un immobilisme lancinant, mais contrairement à l'idée préconcue en vogue, il s'agit plutôt d'une tendance de l'État à se désengager de plus en plus en se laissant contrôler par le privé qui refuse obstinément de s'adapter à la réalité du 21è siècle. Tels sont les dinosaures des temps modernes.
[modifier] Culture
Selon certains éminents penseurs québécois, notamment le sociologue Fernand Dumont, le Québec serait doté d'une culture, ni plus ni moins. Cette thèse tend cependant à être fortement contestée par le Québécois moyen, pour qui la culture c'est une affaire de patates pis de blé d'inde, pas de crisses d'intellectuels comme Fernand Dumont.
[modifier] Religion
Il est de notoriété publique que le Québec, tout au long de son histoire, a frôlé la théocratie à cause de la force de ses institutions religieuses. En effet, dès les débuts du Régime français, le peuple québécois voue un culte passionné à la Sainte Flanelle. Ce culte, ayant comme ville sainte Montréal, a pour principaux prédicateurs des noms comme Maurice Richard, d'ailleurs lié à la politique, Jean Béliveau et son frère Marcel.
Dans l'histoire somme toute paisible de cette religion surviennent toutefois de graves tensions dans la seconde moitié du XXe siècle. Vers 1970, des dissidents originaires de la capitale du pays, Québec, tentent de fonder leur propre religion. À l'aide d'orateurs influents, notamment Peter Stastny et Michel Goulet, la religion dite des Nordiques parvient même à convertir certains ardents défenseurs de la Sainte Flanelle, comme Guy Lafleur. La profondeur du schisme est telle que Trudeau envoie des troupes à Montréal.
La crise se résoud en 1995, lorsque le grand prêtre des Nordiques, Marcel Aubut, décide de vendre sa religion aux États-Unis, où ça fait pas mal plus d'argent ces choses-là. Depuis, les Montréalais sont convaincus que c'est un mystère que les Québécois votent conservateur, faute d'autre chose.
[modifier] L'économie
Le métier favori des Québécois est gardien de but de hockey. Après cela, c'est bûcheron, producteur de sirop d’érable et fabricant de tuques et bérets. N'importe quel travail impliquant un degré professionnel est inexistant, puisque n'importe qui ayant la moitié d'un cerveau est déjà parti et n'importe qui n’a aucun cerveau a été déjà élu comme député et embarqué à Ottawa sur un radeau des bûches.
L'économie du Québec dépend alors des exportations principales comme:
- Céline Dion
- les patates frites
françaisesde la liberté ("frenchfreedom fries" en langue américaine) - la poutine
- des pâtisseries Jos. Louis
- la neige
- la soupe aux pois des habitants
- le tabagisme
- les joueurs de hockey
- l’électricité
- la vente des écharpes avec des photos de Davy Crockett dessinés dessus.
- des motoneiges
- des nids de poules
- ta mère
- L'eau (Enfin, dans un futur proche)
[modifier] Le parler
(Note: on ne sait pas vraiment si on peut employer le mot "parler" tant le Quebecois, ou kebekwa, est une déformation hideuse de la belle langue française.) On va maintenant parler pour parler, en jasant de kessé les Québécois y disent pour se comprendre. Le Joual est en effet ce curieux amalgame de français du XVIIe siècle, de sacres et de n'importe quoi. Malgré aussi ce que peuvent en dire certaines autres encyclopédies, le Joual n'en est pas moins pollué par une autre langue encore plus vile, l'anglais.
Dire que le Joual est au français de France ce que l'irlandais est à l'anglais est ben correct, et c'est pas pour rien qu'on fête la Saint-Patrick en buvant presque autant qu'à la Saint-Jean-Baptiste au Québec. Fondamentalement, les Québécois ont trouvé la manière de déplacer leur bouches moins tout en produisant approximativement les mêmes bruits, gardant plus d'énergie pour ajouter plus de syllabes, qu'ils investissent typiquement en sacrant.
Le joual est connu pour des expressions comme « moé là, chu icitte » (qui se traduirait approximativement en bon français par « je suis ici »).
Si vous cherchez les « toilettes » pendant votre séjour au Québec, demandez « la bécosse », ce qui est la traduction en Joual la plus précise. Pour toute autre chose, surtout en quantité, demandez « un char pis une barge de c't'affaire-là, siou-plaît ».
ATTENTION : une différence est notoire entre québecois et français : les québecois ont des gosses toujours plus petites que les français, cependant ces derniers sont pas mysogynes : mêmes les françaises en ont, contrairement aux québecoises qui sont condamnées à ne pas en avoir.
Par ailleurs, au Québec, on résume la différence linguistique qui existe entre la France et le Québec en disant que que le Français se stationne dans le parking et que le Québécois se park dans le stationnement. Nous voyons clairement ici que le problème n'est pas dûe à la merveilleuse complexiité conceptuelle de la langue française, mais bien aux osti d'anglais qui colonise notre langue des deux côtés de l'Atlantique.
Mais l'on ne peut saisir toute la subtilité de la langue québécoise sans maîtriser le « sacre », juron québécois par excellence et monument culturel national indubitable.
Au départ un substantif, certains sacres se prêtent volontiers à la verbialisation (ou une affaire de même), quoique pas tous. Ainsi, on « tabarnaquera » rarement quelque chose, mais on pourra aisément « en crisser une à ce tabarnak-là ».
Des formes encore plus avancées utilisent même des sacres sous forme adverbiale, permettant des phrases comme « l'hostie de ciboire de tabarnak a câlissement bien fait de crisser son camp », où les trois premiers sacres désignent d'ailleurs une seule et même personne. Toutefois, il est bon de spécifier qu’il y a une différence énorme entre les expressions une « une criss de grosse tabarnak » et « une tabarnak de grosse criss ». En cas de doute, il vaut mieux s’abstenir de les utiliser au risque de se faire varloper royalement.
Enfin, quelques sacres sont tellement raffinés qu'on jurerait presque du Molière, ou, à tout le moins, du Michel Tremblay. Ainsi: « s'en contre-câlisser ».
On peut également remarquer un lien évident avec le dialecte Schtroumpf, ainsi la phrase: "Il fait vraiment froid, met une bûche dans le poêle", devient, en schtroumpf: "Il fait schtroumpfement froid, schtroumpfe une bûche dans le poêle." et en Québécois: « Il fait crissement frette, crisse une bûche dans le poêle. »
Le joual est souvent décrié par les linguistes français comme étant un sous-langage, signe d'une pauvreté navrante de vocabulaire, mais il était nécessaire que cette langue leur demeure hermétique, car le but non-avoué du joual est en réalité de les insulter insidieusement. Exemple: "Toé, mon criss de fransa, t'as une esti de face à fesser d'dans!", ce qui se traduirait par : "Vous, ignoble descendant de la langue de Molière, avez définitivement une tête qui ne me revient pas!".
Voici Quelques expressions Québécoises pour les Francais qui n'en comprenne RIEN!
Les Québécois
Le Québécois ne te trompe pas:Y te fourre.
Le Québécois ne manque pas ses cours: Y skip.
Le Québécois n'est pas un menteur: C't'un esti de crosseur.
Le Québécois n'est pas un expert:C't'une tite bolle.
Le Québécois n'est pas con:C't'un épais.
Le Québécois n'est pas fatigué:Y'é vedge.
Le Québécois ne s'en fout pas:Y s'en caliss.
Le Québécois ne blasphème pas:Y sacre en esti.
Le Québécois ne s'enivre pas:Y prend une ostie de brosse.
Le Québécois ne s'étend pas:Y s'écrase.
Le Québécois ne se sert pas d'un ordinateur: Y gosse dessus.
Le Québécois n'embrasse pas:Y frenche.
Le Québécois ne complimente pas son patron: Il y liche le cul.
Le Québécois ne dérange pas:Y fait chier.
Le Québécois ne te dit pas non:Y t'envoye chier.
Le Québécois ne se goinfre pas:Y mange en sacrament.
Le Québécois ne se fâche pas:Y se met en criss.
Le Québécois ne te bat pas:Y t'en caliss une.
Le Québécois ne manque pas son coup: Y se pète la yeule.
Le Québécois ne congédie pas:Y criss dehors.
Le Québécois n'appelle pas:Y call.
Le Québécois ne descend pas de l'auto: Y débarque du char.
Le Québécois ne vérifie pas:Y check
Le Québécois ne freine pas:Y calisse les brakes dans le tapis/fond. (Dans certaines régions, on dit aussi "fourrer les brakes").
Le Québécois n'a pas d'essuie-glaces: mais des wipers.
Le Québécois n'a pas la gueule de bois: c't'un lendemain de veille.
Le Québécois ne déteste rien: Y'aït ça.
Le Québécois ne te touche pas : Y tripote.
Le Québécois n'est pas sans emploi: Y'é su'l b.s.
Le Québécois prend pas une bière: Y prend un six pack.
Le Québécois ne tombe pas: Y s'bèche
Le Québécois n'est pas désolé : Y dit: Criss orgarde ou que tu vo
[modifier] Quelques sacres
- Tabarnak
- Criss
- Ostie
- Sybole
- Câlisse
- Ciboire
- Caline
- Sacrament
- Baptême
- Viarge
- Criss d'ostie de tabarnak ou Ostie de Criss de tabarnak (niveau expert)
- Gériboire
- Bout d'viarge et Bout d'crisse
- Batinse
De l'usage (simplifié) des sacres pour les fronçais de Fronce (non ce n'est pas une faute de frappe, merci de respecter l'accent):
- Si un québécois vous dit mon ostie ou bien mon criss ou encore mon tabarnak : tout va bien dans vos relations;
- S'il vous dit mon ostie de criss : attention les relations s'enveniment, soyez sur vos gardes;
- S'il vous dit mon tabarnak de criss d'ostie (l'ordre des mots peut changer): là ça va très mal, il est vraiment fâché, barrez-vous.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes de bas de page
- ↑ La vigne indigène était cependant excellente pour les vins dits « de dépanneur », au moins aussi propres au colon que la bière, en particulier les cépages « Lichette » et « Harfang des neiges ».
| Canada |
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| Colombie Britannique * l'Alberta Saoudite * Saskatchewan * Manitoba * Ontariario * Québec * New/Nouveau Brunswick * Nouvelle Écosse * IPE * Terre-Neuve * Yukon * Territoires du Nord-Ouest * Nunavut |
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