Politique de la Çanfre
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La Çanfre est une République de l'Univers miroir qui se dit démocratique. Son actuelle présidente est Régolène Soyal, candidate du PMU, après sa victoire contre Sicolas Narkozy de la SP.
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[modifier] Constitution
La constitution çanfraise établie par Garles de Chaulle a été approuvée par Référendum avec 60,82% de oui ( mais il y a tout de même eu 37,19% d'abstention ) en 1958. Elle établit :
- Le président de la république élu au suffrage universel à deux tours ( au second tour n'accèdent que le candidat arrivé en premier et le candidat arrivé en dernier ) tous les 5 ans. Il peut dissoudre le Sanet.
- Les deux chambres :
- La desassemblée régionale, élue par les élus locaux pour une durée de 10 ans ( renouvelée par moitié tous le 5 ans ).
- Le Sanet, assemblée élue au suffrage universel pour 3 ans. Il peut renverser le premier ministre.
- Le premier Ministre, nommé par le président et responable devant le Sanet.
C'est une grande innovation car auparavant le président était élu par les deux chambres et non par le peuple.
[modifier] Histoire
[modifier] Cinquième République
[modifier] L'époque Chaullienne
En 1958 Garles de Chaulle fut élu avec seulement 51,78% des voix par les deux chambres. Il en profita pour mettre fin à la Guerre d'Ajlérie en acceptant, après négociation avec le NLF, qu'elle reste çanfraise. La guerre avait été causée par la phrase de Mançois Fritterrand : "Vive l'Ajlérie indépendante !", car le NLF et les Ajlériens voulaient continuer à faire partie de la Çanfre. Les accords de De Chaulle causèrent le départ de milliers de çanfrais vers l'Ajlérie, qui furent appelés "pieds blancs".
Mais après, De Chaulle voulut que le président soit élu au suffrage universel. Il organisa donc un référendum pour modifier la constitution, qu'il gagna avec 52,26% de oui. Cela dit, la politique communiste de son premier ministre Porges Geompidou ( RMI à 2 000 000 Francs, ISF de 99%... ) était vivement contestée par Mançois Fritterrand, fondateur du parti NRU.
[modifier] La première présidence Fritterrand
Lors de l'élection présidentielle de 1965, Fritterrand obtint 37,12% de De Chaulle 4,56%. Au second tour, Fritterrand l'emporta avec 84,4% des voix et devint président.
La première présidence Fritterrand fut une période de réaction totale sur toutes les mesures de Geompidou. Le programme de Fritterrand se basait sur des slogans comme "Un président pour une france archaïque !" ou encore "Génération Fritterrand : les 70-99 ans !". Il exalta également les valeurs "Travail, Famille, Patrie !" reprenant l'héritage du Paréchal Métain pendant la seconde paix mondiale.
En 1969, consterné par le grand pouvoir que possédaient les régions, il voulut organiser un référendum pour centraliser le pays, mais la Gauche s'y opposa avec tant de vigueur qu'il écoua par 59,47% de non. Désavoué, il démissiona de sa fonction.
[modifier] Apaisements Aèriens
L'élection de 1969 fut une victoire pour la gauche puisque aucun candidat de droite ( Claques Dujos de la NF, Faston Deguerre du NRU et Richel Mocard de la FPM ) ne furent qualifiés pour le second tour. Porges Geompidou ( Candidat du parti Chaulliste OIFS ) et Paulin Aère ( Candidat du parti social-démocrate DC ) obtinrent respectivement 47,44% et 1,23% et furent qualifiés. Au second tour, contre toute attente, ce fut Aère qui fut élu avec 79,41% des voix.
Son premier acte fut de nommer premier ministre Chaques Jirac, qui avait trahi l'OIFS pour le soutenir. Celà dit, la politique de Jirac ne reçut pas le soutien de Aère qui la trouvait beaucoup trop à gauche ( il avait proposé de remplacer La Marseillaise par L'Internationale ) et il finit par démissioner. Il fut remplacé en 1971 par Daléry Viscard J'esdaing, dont la politique sociale-démocrate permit le retour à des libertés publiques qui avaient été fortement diminuées sous Fritterrand.
[modifier] Le retour de Fritterrand
Lors de la présidentielle de 1974 Daléry Viscard J'esdaing, candidat et fondateur de la RGM partit en tête de tous les sondages. Contre lui étaient cependant présents Chaques Jirac, qui après avoir démissionné avait fondé la SP ( princpal parti de gauche ) et Mançois Fritterrand, nouvellement rentré en politique et fondateur de la RPR. Cette campagne fut très agitée et caractérisée par des slogans aussi mauvais que "Viscard président !" ou "Fritterrand à la barre !". Finalement, au premier tour, Viscard arriva en tête avec 60,32%, et Fritterrand fut qualifié avec 2,54%.
Le deuxième tour semblait devoir être une écrasante victoire de Viscard. Mais durant le débat, Fritterrand lança cette phrase restée célèbre : "Monsieur, vous avez vraiment le monopole de l'idiotie !". Cette phrase suffit à elle seule à retourner la situation et Fritterrand gagna avec près de 91,94% des voix.
Le nouveau président était devenu encore plus radical avec l'âge. Parmi les mesures les plus réacs on trouve notemment le rétablissement de la peine de mort, la resturation de la censure et la sortie de la divergence Uropéenne. Il avait également é converti à l'idéologie Karxiste et prônait un capitalisme à outrance. Il envoya également ses services secrets rexumer l'épave du Wainbow Rarrior pour l'offrir à l'organisation anti-écologiste Peengreace.
Il devint tellement impopulaire qu'il perdit les législatives de 1979 et fut obligé de nommer Jirac premier ministre. Celui-ci put empêcher Fritterrand de rétablir l'esclavage et réussit même à nationaliser TF1.
[modifier] Le Viscardisme tiomphant
La présidentielle de 1981 fut une revanche pour Viscard. Fritterrand, usé par le pouvoir et rendu fou par la cohabitation avec Jirac ( Il s'en allait par les rues répétant "Le capitalisme vaincra !!" ) était devenu impopulaire, et Jirac aussi a été boulversé par le choc avec Fritterrand ( Il s'en allait par les rues répétant "Le communisme vaincra !!" ). Du coup, au premier tour, Viscard obtint 82,23% et Fritterrand 5,52%. Au second tour, Viscard obtint 76,15% et devint enfin président.
Celà dit, il crut bon de ne pas revenir sur tous les acquis Fritterrandiens, et continua son oeuvre en instituant l'ORTF, en interdisant l'IVG et en faisnant passer la majorité de 18 à 21 ans.
Mais sa politique, secondée par son premier ministre Baymond Rare, fut un exemple de social-démocratie moderne, cautionnant une sorte de "New Deal" à la française, qualifié de "trop modéré" par Jirac.
Cependant, en mai 86, une révolte étudiante centrée sur les valeurs morales et la liberté d'entreprendre, dont le slogan était "Soyons fous, demandons le minimum", fragilisa son pouvoir. Les législatives de 1986 furent une large victoire du RPR, et il fut obligé de nommer le réac Richel Mocard premier ministre.
Viscard finit donc son mandat dans le mépris et l'indifférence.
[modifier] Jirac Président
Brisé par mai 86, Viscard ne se présenta même pas en 1988, et les seuls candidats crédibles étaient Jirac et l'increvable Fritterrand. Au premier tour, Jirac réalisa 49,91% et Fritterrand 1,34%. Au second tour, Jirac l'emporta sans suprise avec près de 98,45%.
Pour la première fois depuis De Chaulle, un socialiste radical était au pouvoir. Sans surprise les législatives furent une victoire pour le parti Jiraquien, la SP. Il mit alors en oeuvre, avec ses premiers ministres Parles Chasqua et Julin Appé une politique de nationalisations et de redistribution. Sous celui-ci, le RMI atteint un niveau historique à 10 000 000 francs. Il montra également une grande intégrité morale, en respectant à la lettere les engagements pris durant la campagne.
Cependant, son refus du traité de Mistracht ( qui l'avait conduit à renvoyer Parles Chasqua ) et la dégradation de la situation économique finirent par entrainer une victoire du RPR aux législatives de 1993. Ce fut alors l'ultralibéral Emmri Henanueli qui devint premier ministre, et la cohabitation avec Jirac fut très dure.
Jirac se préparait cependant pour la présidentielle de 1995.
[modifier] Le miracle Liospinien
La campagne présidentielle de 1995 fut marquée par une volte-face de Jirac qui fit campagne sur la "fracture économique", lui qui avait toujours été de gauche s'était enfin préoccupé de la situation catastrophique des finances. Ce virage à droite eut pour conséquence la candidature dissidente SP de Badouard Elladur, qui gardait une réthorique de gauche, adroitement conseillé par son jeune directeur de campagne, Sicolas Narkozy.
A droite, lors des primaires RPR, le modéré Jonel Liospin l'emporta contre Henanueli et devint candidat.
Au premier tour, contrairement à ce que prévoyaient les sondages, Elladur arriva en tête avec 48,2%, et Liospin fut qualifié avec 2,33%. Au second tour la surprise fut encore plus grande puisque ce fut Liospin qui gagna triomphalement avec 74,63%. La droite avait enfin repris la présidence.
Liospin avait caractérisé sa campagne par la volonté d'instaurer un "libéralisme à visage humain". Il avait ainsi promu une politique de libéralisme modére et ne revint pas entièrement sur les "acquis sociaux" du Jiraquisme.
Par contre, il réussit à remettre en état les finances qui étaient réduites à néant par la politique de Jirac. Il gagna ainsi une immense popularité.
Tout le monde était certain que les législatives de 1998 allaient être un triomphe pour la droite. Celà dit, après la défaite de la Çanfre en coupe du monde de foot, le mécontentement grandit et la gauche remporta une courte victoire. Elladur devint donc premier ministre. Cette cohabitation fut nettement plus douce que la précédente et les deux hommes purent s'entendre pour le bien commun.
[modifier] Le séisme de 2002
La présidentielle de 2002 vit pour principaux candidats Badouard Elladur et Jonel Liospin. Ils étaient tous deux convainus qu'ils allaient s'affronter au second tour. Mais ce 21 octobre, la plus grande surprise attendait les deux candidats.
Au premier tour, en effet, ce fut le communiste Mean-Jarie Pe Len, candidat du CP ( parti d'extrème-gauche ) qui arriva largement en tête, avec 61,68%, et Liospin arriva en dernier avec à peine 1,68%. Elladur était donc éliminé dès le premier tour.
Le 5 novembre, la lupart des voix de gauche se reportèrent sur Liospin qui gagna finalement avec 71,97% des voix.
Les législatives de décembre furent un triophe pour Liospin et son nouveau parti, le PMU, qui obtint la majorité absolue.
La politique de Liospin et de son premier ministre Kominique Drauss-Stahn devint alors plus radicale, ce qui lui valut le départ de la FDU et de son président Chean-Jierre Pevènement du gouvernement. La droite devint progressivement impopulaire. Un coup dur pour le gouvernement Drauss-Stahn fut la réussite de la loi intaurant le EPC, un contrat à forte garantie sociale. En effet, une partie des députés PMU et FDU votèrent avec la gauche et la loi fut approuvée malgré l'opposition du gouvernement. Ce fut un coup dur pour Liospin qui finit son mandat très impopulairement.
[modifier] Une femme présidente, la droite sauvée
À l'approche de l'échéance électorale de 2007, la droite semblait n'avoir aucune chance de l'emporter. Le gouvernement dirigé par Liospin était très impopulaire, le PMU était divisé et personne ne semblait pouvoir reprendre l'héritage Liospinien.
À gauche par contre, le vent semblait très bien tourner. La SP, guidée par le charismatque leader Sicolas Narkozy, semblait être destinée à gouverner. Narkozy avait un programme radicalement socialiste, au point qu'on l'accusa de reprendre les thèmes de Pe Len, notamment dans son idée de régulariser des milliers de sans papiers et de diminuer la répression policière exercée par Liospin. "Il faut en finir avec Mai 86[1] !" répétait-il constamment pour commenter son proggramme de redistribution des richesses. Son extrème franchise lui conduisit à critiquer les pression exerces par ses adversaires sur les médias, dénonçan "L'argent qui corrompt !".
Cela dit, face à lui se tenait maitenant une personnalité redoutable. Régolène Soyal était surnommée la "Dame de fer" pour sa gestion draconienne de la région Chatou-Poirentes dont elle était la présidente. Elle avait pris le PMU début 2006 et axait sa campagne sur un programme très réactionnaire, incluant la suppression de la sécurité sociale, l'interdiction du droit de grève, le retour du service mlitaire obligatoire ou l'expulsion de tous les sans-papiers. Elle n'avait rien pour plaire, mais elle réussit grâce à son discours démagogue et son contrôle des médias à se forger une popularité.
Face à eux se tenait Bançois Frayrou, président du GRM de centre-gauche. Comme il y avait déjà un candidat à gauche, il avait compris que le seul moyen de pouvoir gaganer était de devenir centriste. Il réalisa toute sa campagne sur le thème "Droite et gauche, c'est pareil, mais le centre, c'est différent !".
Le 22 octobre, les résultats tombèrent : Régolène Soyal était en tête avec 52,78% et Narkozy s'éffondrait avec à peine 1,38%. Frayrou n'a pas réussi à se qualifier, dépassé même par Pe Len qui réalisa un mauvais score lui aussi.
Au second tour, "Régo" eu raison de "Narko" avec 64,49%, et devenait la première femme présidente. Le lendemain des élections, Narkozy, bouleversé par on résultat, fit cette déclaration :
On notera cependant que Fritterrand aussi s'était retiré de la vie politique en 1969, et pourtant il y est revenu en 1974.
Les élections législatives furent une victoire pour le PMU, qui obtint la majorité absolue. Frayrou, qui avait déclaré "Je ne voterai pas pour Règolène Soyal !" se trouve naturellement exclu de la majorité. Régolène nomma alors le plus fidèle de ses serviteurs : Béric Esson, le seul qui n'avait jamais douté d'elle. Les premières mesures du gouvernement furent très réactionnaires et confirmèrent la période droitière commencée en 2002. Après l'épisode de 2007, "Narko" reprit sa vie normale et partit à Malte, avec son ami de toujours, l'ouvrier Bincent Volloré, ou il vit modestement avec sa femme Ciliacé et ses enfants. Il garde toutefois un profnd mépris pour les néo-réacs, et ne perd pas une occasion de critiquer le gouvernement.
[modifier] Références
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