Capitalisme

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« Le capitalisme ? C'est le Mal. »
~ Un barbu à propos de la politique naniste.


Sommaire

[modifier] Le Capitalisme

Le « capitalisme » correspond à un système économique possédant une ou plusieurs des caractéristiques suivantes :

  • Possibilité de rendre chaque pauvre à sa juste valeur (c'est-à-dire pauvre).
  • Possibilité d'ouvrir des conférences au stade de France où l'on discuterai de la corrélation entre pauvreté et laideur.
  • Possibilité d'être riche si l'on n'est pas né dans des immeubles.
  • Recherche à tout prix du profit, quels qu'en soit les coûts (cf. Le cauchemar de Darwin) même s'ils sont la plupart du temps minimes (vie humaines rapportant moins de 1% de la valeur ajoutée d'un pays).
  • Le droit d'exploîter les travailleurs avec un salaire minable.
  • Légitimation de la revente des cadeaux reçus à Noël.
  • Pour converger avec le paradigme de l'Univers miroir, possibilité de rester humain avant tout, d'offrir des choses aux gens, de voter Arlette, et d'acheter à NORMA.

Or ces notions sont différentes et pas nécessairement simultanées. Dans les sociétés réelles, chacune d’entre elles peut exister sans les autres, et chaque trait peut être plus ou moins prononcé.

A noter que ce système économique anti-social et responsable de toutes les guerres s'entend très bien avec le libéralisme. Le libéralisme est une doctrine politique et économique un concept selon lequel l'autorité de l'Etat n'a pas à gêner la lbre entreprise afin qu'elle puisse créer le plus d'emplois de profits possible.

En régime capitaliste, le mobile principal de l'activité économique est la recherche du profit qui trouve sa contre-partie dans le risque de faire sauter la planète, et, au grand dam des capitalistes, de perdre toute la masse monétaire mondiale par la même (Larousse 2000).

Le capitalisme est souvent mis en relation avec le libéralisme, terme beaucoup plus large ne s'arrètant pas à l'économie. Ce dernier consiste à rendre le monde meilleur par un raisonnement peu complexe et facile à appliquer : il suffit, par exemple, de rendre les instances publiques privées. En effet, les hôpitaux, une fois appartenant à la sphère privée, et s'ils suivent une logique capitaliste, organiseront des enchères pour savoir quels patients bénéficieront de chambre. De ce fait, seuls les riches (appelés également capitalistes) pourront être soignés et les pauvres, qui coûtent de l'argent a l'Etat, qui salissent le parterre, et qui s'habillent en ridicule tenue comme le bleu de travail, mourront. Enfin, comme plus de pauvres implique forcément plus de misère dans le monde, ce dernier sera meilleur.

[modifier] La condition du capitaliste : sujet de controverses ?

Jean-Yves, content de son nouvel emploi de prolétaire
Jean-Yves, content de son nouvel emploi de prolétaire

De nos jours, le capitaliste vit dans des conditions de plus en plus insupportables si l’on s’en réfère aux droits de l’Homme. En effet, et ceci est démontré dans le mécanisme économique élaboré par le célèbre thanatopracteur unijambiste malaisien Arëven Igun De Bùdelöden, que le bourgeois a vu sa condition prospère se dégrader sérieusement depuis que les méchants ouvriers (ceux qui dégradent les machines que le capitaliste s’est fait chier à payer) ont eu accès au droit syndical, qui pouvait défendre leurs droits, alors que ceci était tout à fait illégitime. Actuellement, les prolétaires réclament sans cesse une part plus grande de la valeur ajoutée, destituant totalement les pauvres patrons qui cèdent sous la pression des syndicats. Par conséquent, en plus d’êtres spoliés par ces vils gueux, ils sont perturbés psychologiquement car ils bénéficient de moins en moins des fruits des gros risques qu’ils ont pris pour générer ce profit.

Les prolétaires se plaignent aussi de leurs conditions de travail, or ils n’ont pas de quoi se plaindre ; effectivement, au XIXe siècle, il était dans l’usage de travailler plus de 32 heures par jour. À l’époque on pouvait noter, selon des études scientifiques, que les hommes étaient en meilleure forme, cela validait le sens du proverbe, « le travail, c’est la santé ! ».

Bill Gates, un capitaliste injustement emprisonné en 1853
Bill Gates, un capitaliste injustement emprisonné en 1853

Il en est de même pour les travailleurs clandestins originaires du Népal sub-saharien, d’où commence à émerger une conscience collective, ils se plaignent des caves où ils cousent des lunettes de WC à raison de 13502 unités par jour et par tête. Certes, ces caves sont sombres et humides, mais au moins le plafond ne risque pas de s’effondrer comme celui des mines de charbon typiques de la Première Révolution Industrielle.

Après la crise d’octobre 2005 en France, ceux-ci étaient même traités de racistes, accusés en effet de déchirer dès réception les CV envoyés par les apprentis pyrotechniciens issus des banlieues défavorisées. Pourtant ceci est faux, les patrons n’ont jamais fait de sectarisme racial contre les négros, youpins ou métèques (cf. la photo du cas de cet employé visiblement Noir).

Simple coïncidence, ou complot gauchiste contre les capitalistes ?

En tout cas, l’incompréhension et la tristesse ne fait qu’augmenter dans le camp des malheureux entrepreneurs, qui tendent pourtant vers un capitalisme qui est beaucoup plus « humain » qu’il y a 150 ans.

[modifier] Les auteurs capitalistes s'expriment

  • « Je dépense donc je suis » Pareto
  • « Les hommes passent, les siècles passent, le capital demeure » Wiliam Jevons
  • « Donnez leur du pain, du vin, des femmes ; le peuple n'exige rien d'autre » Ricardo
  • « Il n'y a de plaisir que dans le capital, et c'est là l'unique finalité » Pigou
  • « Life is money » Alfred Marshall
  • « La monnaie est divisible... Tu auras peut-être ta part » Dieu
  • « Le capital précède l'essence » Milton Fiedman
  • « La seule union nécessaire est celle de l'homme et du capital » J.M. Keynes
  • « Au nom du pèze, du fisc et du saint bénéfice, ramène » Benoit XVI
  • « Tout le monde peut jouer, tout le monde peut gagner, surtout moi » Nicolas Sarkozy
  • « La terre n'est pas au centre de l'univers, elle appartient au système monnétaire»

Nicolas Coperfric

  • « cherie? ou ai je mit ma main?" Adam Smith
  • «Touche pas à mon fric !!» Picsou

[modifier] Voir Aussi


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