Calendrier Discordien

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  • « Quel jour qu'on est ? »
    ~ Sacha Guitry à propos de la date.

Puissant outil de désorganisation, le calendrier discordien figure en bonne place parmi les inutilitaires développés au sein de l'Église des Sous-Génies pour le service de l'Empereur Norton.

[modifier] Une connexion cosmique pour une organisation sans faille

L'année discordienne dure 365 jours math ce qui correspond, de manière assez intriguante, à la période de l'orbite terrestre autour du soleil. Au cours d'une année discordienne, la succession implacable des aléa climatiques se décline en 5 saisons de 73 jours :

  • Chaos
  • Discorde
  • Confusion
  • Bureaucracy
  • Aftermath

Le déroulement d'une saison est, lui, rythmé par l'écoulement soyeux des jours qui défilent accompagnés de leur traduction approximative, leurs parents n'ayant pu se déplacer :

  • Sweetmorn (Ça Craint)
  • Boomtime (Ça Chie)
  • Pungenday (Calembourde)
  • Prickle-Prickle (Piquant Piquant)
  • Setting Orange (Coucher d'Orange)


Les années bissextiles, le jour de la St Tibb est inséré entre le 59ième et le 60ième jour de Chaos. C'est beaucoup plus impressionnant qu'un simpe 29 février, vous pouvez me croire ! De temps en temps, un évènement tel que le jour du Mojo ou la naissance de Mal-2 est fêté. Plus de détails ici (faites attention à ne pas glisser...)

[modifier] Au coeur de la technologie

Dans un souci d'informité totale et grâce à leur dextérité, les informaticiens ont réussi à connecter le temps discordien dans lequel calcule le noyau, et à le porter à la connaissance de l'utilisateur. Citons par exemple le module Date::Discordian du langage perl ainsi que le magnifique, le mirifique, le fabuleux, l'inénarrable programme ddate du système linux. My name is ddate; man ddate.